Auteur : Areni Global
Une étude d’Areni Global éclaire les motivations neurologiques, sociales et culturelles qui sous-tendent la collection de grands vins, et fournit à la filière les données dont elle a besoin pour construire des stratégies de long terme.
Une étude d’Areni Global éclaire les motivations neurologiques, sociales et culturelles qui sous-tendent la collection de grands vins, et fournit à la filière les données dont elle a besoin pour construire des stratégies de long terme.
Le commerce du vin connaît depuis longtemps le cliché du collectionneur ; cette personne qui installe une cave à vin dans son appartement ou compose avec soin sa cave, en planifiant prudemment le moment où, des années plus tard, elle ouvrira enfin un millésime particulier. À l’inverse de ceux qui achètent simplement une belle bouteille quand ils en ont envie. Mais distinguer ces deux catégories de consommateurs s’est révélé difficile. Le premier dispose-t-il simplement d’un budget plus important ?
Grâce à une étude récente de 18 mois, menée à Londres, Paris, New York, Hong Kong, Singapour et Shanghai, Areni Global a trouvé la réponse. Le rapport qui en résulte, The New Fine Wine Consumer: How people under 40 find their way into fine wine, remet en question certaines idées reçues et donne à la filière les données dont elle a besoin pour bâtir des stratégies de long terme.

Crédit : Hermes Riviera © Unsplash
Le frisson de la quête
Shirley Mueller, neuroscientifique, psychiatre et autrice du livre Inside the Head of a Collector paru en 2019, a consacré des années à étudier ce qui se passe dans le cerveau lorsqu’une personne collectionne — un sujet qui l’intéresse d’autant plus qu’elle collectionne elle-même la porcelaine chinoise rare.
Avant les travaux de Mueller, les collectionneurs éta...
La lecture de cet article est réservée aux membres.
Connectez-vous ou inscrivez-vous gratuitement pour le consulter !




