Une étude récente du Wine Market Council aux États-Unis pointe un obstacle majeur : le manque de clarté et de vision partagée freine la communication. Les consommateurs placent en tête de leurs priorités l’absence d’ingrédients artificiels et l’étiquetage clair des ingrédients naturels, preuve que la notion de « vin écoresponsable » reste floue. Le vigneron californien Jesse Katz résume : « La différence entre une vraie gestion durable des terres et le greenwashing réside dans la transparence, la profondeur des pratiques et la vision écologique à long terme. » Les tabous de la durabilité Pour...
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