Une vérité demeure : le contenu du verre prime sur tout. « Le vin lui-même ! », insiste Jonathan Eichholz, Master Sommelier et formateur au sein de GuildSomm. « Au final, c’est ce qu’il y a dans le verre qui compte. Est-ce bon ? Correspond-il aux besoins du restaurant ? Vient-il d’un producteur qui raconte une histoire convaincante autour d’un cépage, d’un lieu ou d’une vision ? » Les acheteurs se voient comme des curateurs, mais aussi des traducteurs entre producteurs et clients. Le vin doit apporter du goût, de l’émotion – tout en s’intégrant au modèle économique. Faire en sorte qu’il soit f...
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